mardi 27 décembre 2005
Un peu de détente...
Migraine :
Contraceptif le plus utilisé par les femmes.
Vedette :
Personne qui travaille comme un fou toute sa vie pour devenir connue, et qui porte ensuite des lunettes noires pour ne pas être reconnue.
Intellectuel :
Se dit d’une personne capable de penser pendant plus de 2 heures à autre chose qu’au sexe.
I Have a dream !
Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve d’une île tropicale lointaine sans racisme et sans égoïsme.
J’ai un rêve qu’un jour, sur les cendres des vieilles querelles de clans et de familles, les fils des anciens élus et les fils des anciens administrés pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
J’ai un rêve qu’un jour, même les blancs dit : "métro" un peu étouffés par l’ostracisme insulaire de l’ancienneté, seront accueillis en une totale fraternité sans arrières pensées par leurs frères de couleur.
J’ai un rêve que, mes enfants habiteront un jour une île où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.
J’ai un rêve aujourd’hui.
J’ai un rêve qu’un jour, la commune et la population toute entière, dont les dirigeants politiques actuels parlent d’évolution statutaire, de députation et de sénatoriales, sera transformée en un endroit où des élus désintéressés pourront défendre sans attachement exclusif à ce qui est avantageux pour eux, en particulier à l’argent, les intérêts primordiaux de la population.
Ceci est notre espoir. C’est avec cet espoir que nous comptons, le Père Fouettard et moi même nous présenter au poste apparemment très envié, de Député (ée) ou à celui de Sénateur (trice), pour le cas fort peu probable, où l’état français accéderait à la requête de nos conseillers municipaux. Nous pourrons transformer les discordances de notre petite nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, nous révolter pour la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, si nous sommes élus à l’un de ces postes, nous pourrons bénéficier de tous les avantages matériels gracieusement distribués à cette situation.
Connaître notamment la joie de percevoir une indemnité parlementaire destinée à compenser les frais inhérents à l’exercice du mandat. Cette indemnité parlementaire permet à tout citoyen, quelle que soit sa situation de fortune, de pouvoir prétendre entrer au Parlement et garantit aux élus les moyens de se consacrer pleinement, et en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis.
L'indemnité comprend trois éléments : l'indemnité parlementaire de base, l'indemnité de résidence et l'indemnité de fonction… !
Mais c’est parfait tout ça… !
L'indemnité parlementaire de base est fixée par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois les plus élevés de l'Etat. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus haut des fonctionnaires de la catégorie "hors échelle" (conseillers d'Etat, préfets, directeurs d'administration centrale, etc.).
Son montant brut mensuel, qui est identique pour les députés et les sénateurs, s'élève, au 1er novembre 2005, à 5.326,34 €.
En outre, les parlementaires reçoivent, par analogie avec le mode de rémunération des fonctionnaires, une indemnité de résidence. Celle-ci représente 3 % du montant brut mensuel de l'indemnité parlementaire de base.
A ces indemnités vient s'ajouter une indemnité de fonction égale au quart de leur montant, soit 1.371,53 € au 1er novembre 2005. Le parlementaire a également droit aux prestations pour charges de famille et à un supplément familial variable selon le nombre d'enfants à charge.
Et pour finir dans les largesses de l’Etat pour cet état : Les membres du Bureau du Sénat perçoivent, ès qualité, une indemnité représentative de frais, qui a pour base de calcul l'indemnité principale et dont le pourcentage varie suivant la fonction occupée
Cela nous convient parfaitement à mon collègue et à moi même… ! NOUS SOMMES PRENEURS….
Attention Messieurs nos politiques de poulailler, il est temps d’accorder votre chant aux souhaits de la population de Saint Martin…C’est elle qui paie en partie les émoluments !
Sylvie Ankor
Source : http://www.senat.fr
+ Plagiat éhonté du fameux "I have a Dream" De Monsieur Martin Luther King. Qu’il me pardonne… !
A qui la faute...?
Là, notre société va mal, notre île va mal.
Depuis LUIS 1995, le côté français a vécu sur la vague de la désorganisation de la partie hollandaise, due au cyclone et cela avec un certain succès. Malheureusement cela n’a eu qu’un temps… ! Le retour aux mauvaises habitudes est très vite revenu, après l’entraide généreuse qui a suivi une telle catastrophe naturelle, les vieux démons ont refait surface. L’appât du gain est passé avant tout et surtout au détriment de la réflexion et du partage. Aucun concertation commune n’est ressorti de cette terrible catastrophe, nous avons encore une fois raté le coche.
Alors, maintenant ne nous plaignons pas du résultat. Ne nous lamentons pas. Ne pleurons pas. L’entraide, ne pouvait elle pas perdurer ? N’avait elle pas fait bouger des montagnes, pourquoi l’avoir arrêter ? Pourquoi ne continuons nous pas à nous entraider… ? Il y a bien eu quelques essais, des marches par ci, des "Go local" par là, mais on ne sent pas une UNITE, comme on a tendance à le dire en ce moment.
Le problème de fond est, et restera l’intégration et le partage… ! Chacun reste dans son monde et surtout ne cherche pas à comprendre l’autre, le pouvoir, le gain passe avant tout. Toi tu me voles ci - Toi tu ne m’aimes pas - Toi tu viens bouffer dans mon jardin… etc. … etc. … Chacun a sûrement ses raisons, mais est ce vraiment comme cela que nous arriverons à avancer ?? Je ne pense pas. La volonté n’est pas là et ce, de tous bords, alors que peut-on faire ?
Par exemple : Lors d’organisations diverses X ou Y, pourquoi ne faisons nous pas appel à des sociétés locales pour organiser ? Pourquoi oublions nous d’utiliser l’expérience que certaines personnes ont localement ? Ha ! Oui, "ils sont plus cher"… ! Foutaise ! Ou alors, "Ben ! Non, Il est Blanc ou Noir, donc ça le fait pas"… ! La recherche d’excuses est plus facile.
Ou bien, lorsque un responsable de société de fret commande tous ses cadeaux de Noël en France… ? Ou ce gérant de boutique de jouets qui commande sa palette de champagne en métropole … ? Ou se "Béké" qui commande son vélo chez Décathlon etc. . . . . Etc. . . . Etc. Il y en a trop, beaucoup trop, pour tous les relater.
Mais où est la solidarité de ces personnes ? Comment l’économie locale peu-t-elle fonctionner si ces responsables de sociétés ne renvoient pas dans notre économie locale, l’argent qu’ils gagnent sur le dos de leurs clients? Comment cela peut-il fonctionner ? Que peut on faire pour faire comprendre à ces gros égoïstes que le tourisme ne doit pas être l’unique ressource de notre île mais que le marché local peut faire vivre aussi, une grande partie de notre société.
Le Père Fouettard

