mercredi 1 février 2006
INCOMPETENCE...!
INCOMPETENCE NOTOIRE DE NOS ELUS DE SAINT MARTIN
Vraisemblablement, nous avons un gros problème sur notre île parfumée… ! En effet, le ministère de l’Outre-mer logiquement au fait de tous les problèmes de l’Outre-mer (ce qui paraît logique), semble assez atterré par l’absence de cohérence et de positions stables et déterminées de nos élus locaux… ! Cela paraît incroyable et pourtant, c’est la vérité ! Nos élus ne savent même pas ce qu’ils veulent réellement. Un jour ils souhaitent une chose et un autre jour, tout son contraire… ! Saint Barth a demandé cela… Faisons comme eux, demandons aussi la même chose, voir plus… ! N’importe quoi… !
Le ministère ne peut s’empêcher en Janvier de l’année 2006, de subodorer qu’il puisse y avoir encore quelques "incidents" qui ne viendraient assurément pas de leur fait, concernant l’évolution institutionnelle.
Vous imaginez l’ambiance… ?
Comment a-t-on pu laisser ainsi faire nos responsables en leur confiant tout simplement un blanc-seing pour qu’ils agissent à leur gré ? Chacun a cru de bonne foi, que nous avions en poste, des gens compétents, dignes de confiance, soucieux de nos intérêts… Au lieu de cela, nous disposons de politicards pas suffisamment éduqués et totalement inaptes à juger du bon chemin à prendre pour le futur de Saint Martin. Grave, très grave… !
Savez vous, que contrairement à notre voisin de Saint Barthélemy, aucun texte suggérant un nouveau statut, n’a pu être rédigé par nos instigateurs de l’évolution institutionnelle de notre île… ? Incroyable non… ? Cela voudrait donc dire, que nos grands défenseurs et discoureurs imbus de leurs prérogatives, ceux là même qui appellent à ce que l’on vote pour eux afin de pouvoir se retrouver au poste de député ou de sénateur, n’ont pas les connaissances suffisantes pour présenter au gouvernement français un projet qui tient la route… Alors que, les élus de Saint Barthélemy, Eux, parlent d’une seule voix, sont unis, solidaires et unanimes et ont su, intégralement rédiger un statut net et précis, qui aux dires des locataires du ministère de l’Outre-mer expriment une parfaite cohésion et un total savoir-faire, dans ce à quoi, ils veulent aboutir pour l’avenir de leur île… ! On laisse d’ailleurs entendre en haut lieu, que les élus de Saint Martin, ne font qu’imiter sans adapter à leurs propres spécificités, les demandes de leurs voisins apparemment plus intelligents… Cela laisse rêveur… !
Alors, stoppons là les fausses jérémiades impatientes quant à la mise en place de la nouvelle collectivité. Arrêtons de polémiquer sur la langue de communication régionale. "Anglais, français, Français, anglais". Peu importe pour le moment. Pensons plutôt à être unis et à "virer" les inaptes pour choisir enfin des gens "propres", jeunes, éduqués et compétents, capables de gérer correctement la future collectivité. Enfin, si naturellement on veut construire un bon avenir pour Saint Martin !
mercredi 18 janvier 2006
Le sens des mots
Mon institutrice m’a enseigné le sens des mots. A mon grand désarroi, il me semble que quelques-uns de ces mots n’ont aujourd’hui plus la même signification.
Commençons par les trois mots clés donnant l’image de notre merveilleuse REPUBLIQUE.
(Merci, le Larousse Encyclopédique)
LIBERTÉ : "Etat d’une personne qui n’est pas soumise à la servitude".
Il faudrait alors m’expliquer pourquoi nous sommes asservi par notre cher Etat, par ces innombrables impôts et ses taxes diverses. Et tout ça pour éponger les dettes que nos politiques ne cessent pas de générer. Mais bon, nous ne pouvons pas tout comprendre, nous, petites gens.
ÉGALITÉ : "Rapport entre individus, citoyens, égaux en droits et soumis aux mêmes obligations".
Ça laisse rêveur, Non…?
Mais alors, que dire des avantages des fonctionnaires. Ou encore de l’effacement, pour certain, de l’impôt, ou pour d’autres, de l’oubli des faillites ? Sans oublier surtout, la partie cachée de l’iceberg, les dessous sombres de Bercy et autres places.
FRATERNITÉ : "Lien de solidarité et d’amitié entre des êtres humains, entre les membres d’une même société".
Alors là, je crois rêver... !
En fait, qu’il y a de quoi se poser des questions, ou bien, le petit Robert illustré aurait tout faux et doit changer l’étymologie de ces trois mots, pour être plus proche de la réalité ou bien je n’ai rien compris aux leçons de ma merveilleuse institutrice. Je n’arrive vraiment pas, à faire la relation entre le mot "Fraternité" et sa définition réelle . . . . . .
Moi j’aurai plutôt vu : La France, un Etat.
TOTALITAIRE : "Se dit d’un régime politique, d’un état dans lequel tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d’un nombre restreint de dirigeants ou d’un parti unique, qui exerce une main mise sur la totalité des activités individuelles".
Tiens, ça me rappelle quelque chose, Non …? Droite/Gauche même combat… ! De toute manière, nos représentants se battent pour être élu, pas pour aider le peuple, mais pour avoir le pouvoir, se "gaver" et faire passer des lois qui permettront à certains de plus en plus nombreux, de se "gaver".
INÉGALITAIRE : "Fondé sur l’inégalité civile, politique et sociale".
Je trouve cette définition beaucoup plus appropriée…
L’inégalité est flagrante entre nos différentes CASTES, non pas à cause des richesses, mais par les obligations nationales : Impôts, Lois, Retraites, Social, etc.…. Aussi à cause des castes : Fonctionnaires, Paysans, Harki, Tirailleurs Sénégalais, Commerçants, PDG, Ouvriers, SDF, RMIstes, Banlieusards, etc.
ÉGOÏSTE : "Qui fait preuve d’égoïsme".
Donc : ÉGOÏSME = "Tendance qui porte un individu à se préoccuper exclusivement de son propre plaisir et de son propre intérêt sans se soucier de ceux des autres".
Pas mal, celle la ! Plus proche de la réalité générale de notre pays… ! Un monde où le "CHACUN POUR SOI" est de bon ton… ! Encore une réalité flagrante.
Mais où va-t-on ? Dans quel bourbier nous enlisons nous ? Ou plutôt, nous conduisent ils ? Lorsque l’on entend que la dette de nos différents gouvernements atteint la somme de Mille Cent Milliards d’euros… ça fait peur, ça glace le dos, à nous les petites gens…. !
Mais cela n’a pas vraiment l’air de les émouvoir un poil, les autres, les grands…. !
Et dire que nous leur avons donné la bénédiction en les élisant ! Que ce soit la droite ou la gauche d’ailleurs (le fameux "trou" ne vient pas de l’année dernière… vu la profondeur !).
Il y a matière à réfléchir pour les prochaines élections. Allons nous continuer à leurs donner notre approbation à ces "corbeaux" affabulateurs (Affabuler : Présenter des faits de manière fantaisiste ou même mensongère.), pour qu’ils puissent continuer à dilapider le peu qui reste.
Pourquoi ne pas se dire que, perdu pour perdu, un changement radical ne pourrait pas nous mettre beaucoup plus dans la merde. Donc, voter aux prochaines élections pour un parti pauvre et charismatique, ne pourrait pas moins bien faire.
Par exemple : Les verts de toutes tendances ou le parti révolutionnaire de gauche ou le FN ou bien encore : Chasse et Pêche, Nature et Tradition ou même : Les Royalistes,
ou Droite Libérale Chrétienne ou Lutte Ouvrière. Ou alors : Voter Blanc pour montrer votre désaccord. À vous de choisir….
Mais ne vous faites plus "berner" par le miroir aux alouettes des partis politiques en place. Optez pour la libre pensée et le choix de décision.
Le Père Fouettard
mardi 27 décembre 2005
I Have a dream !
Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve d’une île tropicale lointaine sans racisme et sans égoïsme.
J’ai un rêve qu’un jour, sur les cendres des vieilles querelles de clans et de familles, les fils des anciens élus et les fils des anciens administrés pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
J’ai un rêve qu’un jour, même les blancs dit : "métro" un peu étouffés par l’ostracisme insulaire de l’ancienneté, seront accueillis en une totale fraternité sans arrières pensées par leurs frères de couleur.
J’ai un rêve que, mes enfants habiteront un jour une île où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.
J’ai un rêve aujourd’hui.
J’ai un rêve qu’un jour, la commune et la population toute entière, dont les dirigeants politiques actuels parlent d’évolution statutaire, de députation et de sénatoriales, sera transformée en un endroit où des élus désintéressés pourront défendre sans attachement exclusif à ce qui est avantageux pour eux, en particulier à l’argent, les intérêts primordiaux de la population.
Ceci est notre espoir. C’est avec cet espoir que nous comptons, le Père Fouettard et moi même nous présenter au poste apparemment très envié, de Député (ée) ou à celui de Sénateur (trice), pour le cas fort peu probable, où l’état français accéderait à la requête de nos conseillers municipaux. Nous pourrons transformer les discordances de notre petite nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, nous révolter pour la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, si nous sommes élus à l’un de ces postes, nous pourrons bénéficier de tous les avantages matériels gracieusement distribués à cette situation.
Connaître notamment la joie de percevoir une indemnité parlementaire destinée à compenser les frais inhérents à l’exercice du mandat. Cette indemnité parlementaire permet à tout citoyen, quelle que soit sa situation de fortune, de pouvoir prétendre entrer au Parlement et garantit aux élus les moyens de se consacrer pleinement, et en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis.
L'indemnité comprend trois éléments : l'indemnité parlementaire de base, l'indemnité de résidence et l'indemnité de fonction… !
Mais c’est parfait tout ça… !
L'indemnité parlementaire de base est fixée par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois les plus élevés de l'Etat. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus haut des fonctionnaires de la catégorie "hors échelle" (conseillers d'Etat, préfets, directeurs d'administration centrale, etc.).
Son montant brut mensuel, qui est identique pour les députés et les sénateurs, s'élève, au 1er novembre 2005, à 5.326,34 €.
En outre, les parlementaires reçoivent, par analogie avec le mode de rémunération des fonctionnaires, une indemnité de résidence. Celle-ci représente 3 % du montant brut mensuel de l'indemnité parlementaire de base.
A ces indemnités vient s'ajouter une indemnité de fonction égale au quart de leur montant, soit 1.371,53 € au 1er novembre 2005. Le parlementaire a également droit aux prestations pour charges de famille et à un supplément familial variable selon le nombre d'enfants à charge.
Et pour finir dans les largesses de l’Etat pour cet état : Les membres du Bureau du Sénat perçoivent, ès qualité, une indemnité représentative de frais, qui a pour base de calcul l'indemnité principale et dont le pourcentage varie suivant la fonction occupée
Cela nous convient parfaitement à mon collègue et à moi même… ! NOUS SOMMES PRENEURS….
Attention Messieurs nos politiques de poulailler, il est temps d’accorder votre chant aux souhaits de la population de Saint Martin…C’est elle qui paie en partie les émoluments !
Sylvie Ankor
Source : http://www.senat.fr
+ Plagiat éhonté du fameux "I have a Dream" De Monsieur Martin Luther King. Qu’il me pardonne… !
A qui la faute...?
Là, notre société va mal, notre île va mal.
Depuis LUIS 1995, le côté français a vécu sur la vague de la désorganisation de la partie hollandaise, due au cyclone et cela avec un certain succès. Malheureusement cela n’a eu qu’un temps… ! Le retour aux mauvaises habitudes est très vite revenu, après l’entraide généreuse qui a suivi une telle catastrophe naturelle, les vieux démons ont refait surface. L’appât du gain est passé avant tout et surtout au détriment de la réflexion et du partage. Aucun concertation commune n’est ressorti de cette terrible catastrophe, nous avons encore une fois raté le coche.
Alors, maintenant ne nous plaignons pas du résultat. Ne nous lamentons pas. Ne pleurons pas. L’entraide, ne pouvait elle pas perdurer ? N’avait elle pas fait bouger des montagnes, pourquoi l’avoir arrêter ? Pourquoi ne continuons nous pas à nous entraider… ? Il y a bien eu quelques essais, des marches par ci, des "Go local" par là, mais on ne sent pas une UNITE, comme on a tendance à le dire en ce moment.
Le problème de fond est, et restera l’intégration et le partage… ! Chacun reste dans son monde et surtout ne cherche pas à comprendre l’autre, le pouvoir, le gain passe avant tout. Toi tu me voles ci - Toi tu ne m’aimes pas - Toi tu viens bouffer dans mon jardin… etc. … etc. … Chacun a sûrement ses raisons, mais est ce vraiment comme cela que nous arriverons à avancer ?? Je ne pense pas. La volonté n’est pas là et ce, de tous bords, alors que peut-on faire ?
Par exemple : Lors d’organisations diverses X ou Y, pourquoi ne faisons nous pas appel à des sociétés locales pour organiser ? Pourquoi oublions nous d’utiliser l’expérience que certaines personnes ont localement ? Ha ! Oui, "ils sont plus cher"… ! Foutaise ! Ou alors, "Ben ! Non, Il est Blanc ou Noir, donc ça le fait pas"… ! La recherche d’excuses est plus facile.
Ou bien, lorsque un responsable de société de fret commande tous ses cadeaux de Noël en France… ? Ou ce gérant de boutique de jouets qui commande sa palette de champagne en métropole … ? Ou se "Béké" qui commande son vélo chez Décathlon etc. . . . . Etc. . . . Etc. Il y en a trop, beaucoup trop, pour tous les relater.
Mais où est la solidarité de ces personnes ? Comment l’économie locale peu-t-elle fonctionner si ces responsables de sociétés ne renvoient pas dans notre économie locale, l’argent qu’ils gagnent sur le dos de leurs clients? Comment cela peut-il fonctionner ? Que peut on faire pour faire comprendre à ces gros égoïstes que le tourisme ne doit pas être l’unique ressource de notre île mais que le marché local peut faire vivre aussi, une grande partie de notre société.
Le Père Fouettard
mercredi 21 décembre 2005
Elle est bien bonne cette fin d'année...!
Elle est bien bonne en cette fin d’année… !
Evolution statutaire… Vous y croyez encore… ?
Mais là, où je suis le plus fascinée et en même temps, absolument admirative… Franchement admirative. C’est devant le maniement adroit ou habile (comme vous voulez) de la langue de bois et du verbiage politique de nos élus de tous bords.
Majoritairement déçus du texte mais finalement tous favorables…. Amusant non… ? Toutefois, pas dupe la fifille bien administrée :
"Les petits coqs ont beau faire semblant d'accorder leur chant, leurs querelles de poulailler offrent un spectacle affligeant dans une île en état d'urgence"
Où je ris beaucoup moins, franchement moins, c’est suite à l’annonce de la commune qui, sans sourciller un seul instant, décide de mettre en place dès janvier 2006, un financement spécial (spécial bonne année certainement), pour suivre l’évolution du projet de loi.
On croit rêver… ! Avec quel argent ce financement… ? Celui pris dans mon porte monnaie et le vôtre ? Cela ferait donc partie du "fameux choc" annoncé par Monsieur le Maire voyageur européen... celui dont je vous parlais précédemment…?
Aparté : "mise en place d’un député et d’un sénateur". Vaste programme pour à peine trente cinq mille habitants. A moins que nous soyons alliés avec Saint Barthélemy, notre île sœur. Vous y croyez vous… ?
Au fait, allons nous voter, aurons nous le droit à la parole… ? Ou bien, cela va-t-il finir en guerre de clans au gré des petits intérêts personnels de certains… ? Aurons nous la chance de connaître les heureux volontaires aux voyages transatlantiques… ? Député, Sénateur…. Postes forcément très prisés, compte tenu des salaires qui se pratiquent dans ces hautes sphères du pouvoir……
Bonjour les dégâts, salut les frais et chapeau la politique…
Sylvie Ankor

